Les ressourceries en Wallonie et à Bruxelles en 2025
(carte interactive)

Vous peinez à trouver des ressourceries en Wallonie ou à Bruxelles, alors que la fast fashion pollue et vide votre portefeuille ? Notre guide révèle les adresses incontournables pour chiner malin
Les ressourceries en Belgique (Wallonie et Bruxelles) en 2025
Vous vous sentez impuissant face à l’accumulation des déchets et la surconsommation ? Découvrez les ressourceries belgique 2025, ces lieux innovants qui transforment vos gestes en solutions concrètes. En combinant économie circulaire et insertion sociale, ces structures redonnent vie à plus de 1 600 tonnes d’objets annuellement, comme Le Carré en Wallonie Picarde, qui emploie 100 personnes tout en accueillant meubles, vêtements ou électroménagers. Préparez-vous à explorer un réseau en plein essor, avec des projets concrets à Bruxelles, Liège et Tournai — où la Materiautheque et les Points Vélo révolutionnent la seconde main en 2025, comme à Chimay où une nouvelle ressourcerie ouvrira ses portes cette année.
Le guide complet des ressourceries en belgique pour 2025
Qu’est-ce qu’une ressourcerie ? plus qu’un simple magasin de seconde main
Les ressourceries en Belgique en 2025 incarnent un modèle unique d’entreprises sociales. Elles ne se limitent pas à la revente d’objets de seconde main, mais s’inscrivent dans une démarche d’économie circulaire en collectant, valorisant et réparant des biens pour prolonger leur cycle de vie. La Ressourcerie Le Carré, active en Wallonie Picarde depuis 2004, en est un exemple concret : avec 100 employés et plus de 1 600 tonnes d’articles réutilisés annuellement, elle illustre comment ces structures créent de la valeur sociale et environnementale.

L’essor des ressourceries en belgique : une tendance de fond pour 2025
En 2025, la Belgique compte 180 magasins de seconde main en Wallonie, employant près de 9 000 personnes, dont des initiatives comme la nouvelle Ressourcerie Sud Hainaut à Chimay. Leur succès repose sur un double attrait : économique (prix abordables) et écologique (lutte contre la surconsommation). Conformément au rapport de la FEB, la Belgique maintient son leadership en économie circulaire avec un taux de recyclage de 87% en 2020. Les ressourceries renforcent cette dynamique en redonnant vie à des meubles, textiles et objets ménagers, tout en offrant des opportunités d’insertion professionnelle, notamment pour les chômeurs de longue durée.
La triple mission des ressourceries : environnementale, sociale et économique
Les ressourceries en Belgique répondent aux défis écologiques et sociaux. En 2025, leur modèle repose sur trois axes : réduire l’empreinte carbone, insérer professionnellement des personnes éloignées de l’emploi, et offrir un accès économique à des biens de qualité. Ces structures transforment les déchets en opportunités, créant un cercle vertueux.
L’impact environnemental : au cœur de l’économie circulaire
Les ressourceries comme Le Carré à Lessines évitent l’extraction de matières premières en réutilisant plus de 1 600 tonnes d’objets par an. Ce processus diminue la consommation d’énergie et limite les émissions de CO2. En Wallonie, ces structures prolongent la durée de vie des biens, s’alignant sur les objectifs européens d’économie circulaire et réduisant les déchets envoyés à l’incinération. Leur action s’inscrit dans l’initiative SURFACE, favorisant réutilisation et insertion sociale.
La vocation sociale : l’insertion professionnelle comme priorité
Les ressourceries transforment des parcours humains. Le Carré à Lessines emploie 100 personnes en insertion, majoritairement des chômeurs de longue durée. Ces postes non délocalisables offrent un cadre structuré pour acquérir des compétences. Les structures collaborent avec des acteurs locaux comme les CPAS pour identifier et accompagner les bénéficiaires, fondant leur succès sur la solidarité entre objets et individus.
Le modèle économique : un cercle vertueux pour tous
Les revenus proviennent de la revente d’objets à prix réduit, bénéficiant à des ménages variés. Les bénéfices sont réinvestis pour pérenniser les emplois et amplifier l’impact environnemental.
- Impact environnemental : Réduction des déchets et préservation des ressources naturelles.
- Impact social : Création d’emplois locaux pour des personnes en insertion.
- Impact économique : Accès à des biens de qualité à bas prix, avec réinvestissement des bénéfices dans la mission sociale.
Ce modèle répond aux enjeux climatiques et à la cohésion sociale en Belgique, prouvant qu’économie et solidarité peuvent coexister.

Ressourcerie et recyclerie : quelle est la différence ?
Clarification des termes pour le consommateur
En Belgique en 2025, la ressourcerie désigne une structure organisée, comme l’Association Ressources (Wallonie, Bruxelles). Elle privilégie le réemploi d’objets (meubles, textiles, vélos) sans transformation majeure, évitant qu’ils ne deviennent des déchets. Son approche repose sur une charte exigeante incluant l’économie sociale, la transparence et la sensibilisation du public. Le recyclage n’est qu’une étape finale pour les objets non réparables.
La recyclerie (ou centre de recyclage) se concentre sur le traitement des matériaux recyclables (verre, plastique, papier) pour les convertir en nouvelles matières premières. Bien que certaines recycleries pratiquent le réemploi, leur activité principale reste le tri industriel, souvent en partenariat avec des écocentres ou des recyparcs. Elles n’adhèrent pas nécessairement à un réseau structuré.
- Une ressourcerie s’engage dans une démarche collective avec des objectifs environnementaux, sociaux et économiques précis. Exemple : la Ressourcerie Le Carré ASBL (Ath, Tournai) emploie 100 personnes et valorise plus de 1 600 tonnes de produits annuellement.
- Les recycleries, plus génériques, peuvent intégrer des initiatives locales comme les espaces récup’ de BEP Environnement, mais sans cadre régissant leur impact social ou pédagogique.
En résumé, la ressourcerie incarne une approche engagée, avec un réseau structuré et une prévention active des déchets. La recyclerie se concentre sur le recyclage, sans toujours intégrer la réinsertion ou l’éco-conception. Les premières jouent donc un rôle double : environnemental, en prolongeant la vie des objets, et social, en soutenant l’emploi local.
Les ressourceries à Bruxelles
| Nom | Adresse | Note |
|---|---|---|
| La Poudrière Emmaüs | 52, Rue de la Poudrière, 1000 Bruxelles (Ressources.be) | Atelier, vélos, objets variés (Ressources.be) |
| La Poudrière (Anderlecht) | Rue d’Aa 30, 1070 Anderlecht (Born in Brussels) | Magasin de seconde main ; dépôt d’objets (Born in Brussels) |
| Recyclerie Sociale de Saint-Gilles | Rue de Belgrade 104, 1060 Saint-Gilles (Born in Brussels) | Vente & réparation, magasin social (Born in Brussels) |
| De Kringloop | Rue Neuve 20, 1000 Bruxelles (Bizique) | Commerce de détail seconde main (Bizique) |
| Centre Social & Culturel Alain KABULO (ressourcerie) | 315, chaussée de Bruxelles Boîte 2G, 1190 Bruxelles (Forest) (CSCALKA) | Ressourcerie sociale (vêtements, objets, etc.) (CSCALKA) |
Les ressourceries en Wallonie
| Nom | Localité / Province | Adresse / Info |
|---|---|---|
| Ressourcerie du Pays de Liège | Grâce-Hollogne, Liège | Chaussée verte 25/3, 4460 Grâce-Hollogne (Ressourcerie du Pays) |
| La Ressourcerie Le Carré | Wallonie Picarde (Hainaut) | Plusieurs magasins : Ath, Lessines, Mouscron & Tournai (futuregenerations.be) |
| La Ressourcerie de la Dyle | Genappe, Brabant wallon | Rue de Glabais 14, 1470 Genappe (Mapcarta) |
| La Ressourcerie Sud Hainaut | Région du Sud Hainaut | Charleroi + zones alentours (rsudhainaut.be) |
| La Ressourcerie du Val de Sambre | Région de Charleroi (Wallonie) | Service de collecte d’encombrants ; zones desservies : Aiseau-Presles, Anderlues, etc. (La Ressourcerie) |
Le fonctionnement d’une ressourcerie de a à z
Étape 1 : la collecte des objets
La première étape du processus débute par la collecte des objets en bon état ou réparables. Les résidents peuvent opter pour un service de collecte à domicile gratuit, comme proposé par La Ressourcerie Le Carré, sous certaines conditions. Les points d’apport volontaire sont également accessibles pour déposer meubles, électroménagers, vêtements, livres, ou jouets. Les objets doivent être propres et fonctionnels, évitant ainsi le gaspillage et favorisant leur réutilisation. Ce maillage territorial, avec des points de collecte à Lessines, Ath ou Tournai, garantit une accessibilité pour tous les habitants.
Étape 2 : la valorisation en atelier
Une fois récupérés, les objets entrent dans une phase cruciale : la valorisation. Un tri rigoureux est effectué pour identifier ce qui peut être réutilisé, réparé ou recyclé. Ensuite, le nettoyage assure l’hygiène et la sécurité des produits. La réparation, effectuée dans des ateliers spécialisés (menuiserie, électroménager, couture), redonne vie aux articles. Enfin, chaque objet est étiqueté avec un prix abordable, reflétant son état et sa valeur sociale.
- Le tri : Séparer ce qui est réutilisable, réparable, ou recyclable.
- Le nettoyage : Préparer les objets pour une revente responsable.
- La réparation : Restaurer des meubles, électriques ou textiles pour créer de la valeur.
- L’étiquetage : Fixer des prix solidaires et accessibles.
Étape 3 : la revente en magasin et l’accès pour tous
La dernière étape s’achève en magasin, lieu d’une économie inclusive. Les ressourceries belges, comme celles de La Ressourcerie Le Carré à Froyennes ou Mouscron, ouvrent leurs portes à tous, sans condition de revenus. Étudiants, familles, ou passionnés d’objets vintage y trouvent des articles de seconde main à prix réduit. Cette approche universelle renforce l’insertion sociale tout en réduisant l’empreinte écologique. Les Points Vélo associés, présents à Tournai ou Ath, élargissent l’offre avec des services de réparation et de location de vélos, renforçant l’impact environnemental positif.
Que peut-on trouver dans les ressourceries belges ?
Un large choix d’objets pour toute la maison
Les ressourceries belges offrent des meubles restaurés […] à prix réduits, malgré des défauts mineurs. Elles accueillent aussi des textiles variés : manteaux en laine vierge, robes d’été en coton bio, ou draps brodés anciens, parfaits pour une mode éco-responsable et originale.
- Articles ménagers : vaisselle vintage (assiettes en porcelaine, tasses en faïence), luminaires anciens (lampes à poser en verre coloré), jeux de société (Monopoly, Scrabble), jouets en bois certifiés sans solvant.
- Électroménagers : réfrigérateurs, lave-vaisselle, mixeurs en inox, souvent testés et accompagnés d’une garantie d’un an via des partenariats avec des ateliers de réparation.
- Bricolage et jardinage : outils de précision (tournevis, marteaux), pots de fleurs artisanaux en terre cuite, échelles pliantes, idéal pour des projets de rénovation ou d’aménagement extérieur.

Au-delà des objets : des services innovants
Les ressourceries belges allient économie circulaire et insertion sociale. La Ressourcerie Le Carré gère des Points Vélo (Ath, Mouscron, Tournai) pour des réparations rapides (pneus, freins) ou des locations de vélos électriques, facilitant les trajets combinés train-vélo.
La Matériauthèque de Tournai récupère des matériaux de démolition (poutres en bois, carreaux de céramique, sanitaires) vendus à 30 % moins cher, utiles pour des projets écologiques ou artistiques. Des friperies comme Vide-Dressing trient les vêtements par saison (été, hiver) ou style (rétro, streetwear), finançant des ateliers d’insertion.
En 2025, Le Carré emploie 100 personnes, dont 63 % de chômeurs de longue durée formés au tri, à la réparation d’électroménagers ou à l’encadrement des visiteurs. Ces initiatives ont évité l’enfouissement de 1 600 tonnes de déchets cette année, tout en offrant un premier emploi à 85 anciens exclus du marché du travail. Elles incitent à consommer responsable, en alliant seconde main, services utiles et solidarité, tout en s’inscrivant dans les objectifs climatiques de la Wallonie pour 2030.
Les nouvelles dynamiques en 2025
En 2025, les ressourceries se développent en Belgique, portées par la crise et les enjeux écologiques. À Chimay, la Ressourcerie Sud Hainaut a ouvert en septembre 2025. Gérée par une ASBL en partenariat avec l’intercommunale Ipalle, elle valorisera 100 tonnes d’objets/an dans une zone rurale. Ses horaires étendus (mercredi à samedi, 10h-18h) montrent une volonté d’accessibilité.
| Nom de la Ressourcerie | Région(s) | Spécificités notables pour 2025 |
|---|---|---|
| La Ressourcerie Le Carré | Wallonie (Hainaut) | Réseau de 5 magasins, Points Vélo (Ath, Mouscron, Tournai…), Materiautheque |
| Ressourcerie de Chimay | Wallonie (Hainaut) | Nouvelle ouverture en 2025, focus sur le développement local en zone rurale |
| Recyclerie Sociale du Nord-Ouest de Bruxelles | Région de Bruxelles-Capitale | Projet d’expansion et renforcement de l’ancrage social dans la capitale |
| Ressourcerie du Pays de Liège | Wallonie (Liège) | Acteur historique avec un fort maillage local et des objectifs sociaux clairs |
En Wallonie, 180 magasins génèrent 9 000 emplois, illustrant la montée en puissance de l’économie circulaire. Les clients y trouvent des articles abordables tout en soutenant des projets sociaux. Comme le souligne une cliente : « Je n’achète rien de neuf quasi. » Un choix économique et engagé, en phase avec les défis de 2025.
Les ressourceries transforment les déchets en opportunités. Même les objets abîmés sont réparés ou customisés, réduisant les déchets et offrant des alternatives accessibles. En Wallonie, ce secteur prouve qu’une économie plus juste et durable est possible.
Comment soutenir et participer au mouvement des ressourceries ?
Devenez acteur du changement : donnez, achetez, participez
Déposez vos meubles, appareils électriques ou vêtements inutilisés dans une ressourcerie pour réduire les déchets et soutenir l’insertion sociale. En 2025, des réseaux comme RESSOURCES.be aident à identifier les points de collecte proches de chez vous.
En Belgique, près de 70 000 tonnes de biens sont réutilisés annuellement via ces structures. Acheter d’occasion devient un choix écologique et économique. La Ressourcerie Le Carré, en Wallonie Picarde, emploie 100 personnes, dont des chômeurs de longue durée, et valorise 1 600 tonnes d’objets chaque année. Vous pouvez aussi profiter des services des Points Vélo (Ath, Mouscron, Tournai, etc.) pour réparer ou louer un vélo.
Vers un mode de vie plus durable en 2025
Les ressourceries incarnent l’économie circulaire en prolongeant la durée de vie des produits. En 2025, des initiatives comme le réseau REnversC renforcent leur rôle dans la construction durable. En Wallonie et à Bruxelles, 200 points de vente offrent des alternatives concrètes.
Pour agir localement, participez à des événements de seconde main tels que les vides dressing ou à la Textiles Recycling Expo de Bruxelles en juin 2025, dédiée à l’innovation dans le recyclage textile. Les ressourceries en Belgique en 2025 sont des acteurs clés d’une société plus solidaire et écologique.
En 2025, les ressourceries belges, comme Le Carré (100 emplois, 1 600 tonnes réutilisées/an), incarnent l’économie circulaire et l’insertion sociale. Leur modèle vertueux—valoriser, réparer, redistribuer—réduit les déchets, crée des emplois locaux et rend la consommation responsable accessible à tous. Soutenez ce mouvement en donnant, achetant ou participant : chaque geste compte pour un avenir plus durable.
FAQ
Quelle est la différence principale entre une ressourcerie et une recyclerie ?
La nuance est subtile mais importante ! Une ressourcerie se concentre avant tout sur le réemploi : elle récupère, répare et revend des objets en bon état pour leur offrir une seconde vie. C’est un acteur clé de l’économie circulaire, comme Le Carré en Wallonie Picarde. Une recyclerie, elle, traite principalement les déchets pour les transformer en matières premières (verre, plastique, etc.). En résumé : la ressourcerie donne une seconde jeunesse à l’objet lui-même, tandis que la recyclerie transforme la matière.
À quoi sert l’argent généré par une ressourcerie ?
Les revenus d’une ressourcerie servent à financer sa mission sociale et environnementale. Prenez l’exemple de Le Carré à Lessines : les bénéfices permettent de rémunérer les 100 employés en parcours d’insertion, de couvrir les coûts de collecte et de réparation, et d’investir dans des projets comme les Points Vélo. C’est un système vertueux : chaque achat ou don profite à la fois à la planète et aux personnes en difficulté. En Wallonie, ce modèle soutient aussi des initiatives comme les matériauthèques à Tournai.
Qui peut faire ses courses dans une ressourcerie ?
Tout le monde ! Les ressourceries sont des lieux inclusifs, sans condition de revenus. Que vous soyez étudiant, famille nombreuse, amateur de chine ou simple curieux, les prix accessibles (meubles, électroménagers, vêtements) attirent une clientèle variée. À Chimay, la Ressourcerie Sud Hainaut a même surpris par son succès auprès des habitants soucieux d’éviter le gaspillage. C’est un espace où l’éco-conscience rime avec économie, et où même les objets les plus originaux trouvent preneur.
Qui a la possibilité de créer une ressourcerie ?
Plusieurs profils peuvent se lancer, à condition de respecter la mission sociale et environnementale. Cela peut être une asbl, une entreprise d’insertion ou une coopérative, souvent soutenue par des partenariats locaux. À Bruxelles, la Recyclerie Sociale du Nord-Ouest est portée par une collaboration entre des acteurs publics et privés. En Wallonie, des subventions couvrant 50 à 70 % du budget aident les projets innovants, comme celui de Chimay. L’essentiel est de concilier réemploi, création d’emplois locaux et accès à des biens à bas prix.
Quel salaire peut attendre un directeur de ressourcerie ?
Les salaires dans le secteur associatif ou social varient selon la structure, la région et les subventions. Un directeur de ressourcerie en Belgique peut compter entre 35 000 et 55 000 € annuels bruts, avec des écarts entre Wallonie, Flandre et Bruxelles. Par exemple, à Liège, les responsables des magasins de la Ressourcerie du Pays de Liège gèrent un budget de 6 000 tonnes d’objets recyclés par an, ce qui influence leur rémunération. Le modèle repose sur l’équilibre financier, avec des revenus complétés par des aides publiques.
Quelle est la plus grande ressourcerie en France ?
En France, des acteurs comme Emmaüs Défi à Paris ou l’éco-mécano de Lille se distinguent par leur taille et leur impact social. Toutefois, en Belgique, Le Carré à Lessines rivalise avec ses 5 magasins et ses 1 600 tonnes réutilisées annuellement. Bien que plus petit, le réseau belge brille par son ancrage local et ses services innovants, comme les Points Vélo. En 2025, des projets comme celui de la Recyclerie Sociale à Bruxelles ou la matériauthèque à Tournai renforcent cette dynamique.
Où sont réinvestis les bénéfices d’Emmaüs ?
Emmaüs, comme les ressourceries, consacre ses bénéfices à sa mission sociale : accompagner les personnes en situation de précarité. Cela inclut l’hébergement, la formation professionnelle et l’accès à l’emploi. En Belgique, ce modèle inspire des structures comme Le Carré à Mouscron, où les ventes financent des postes d’insertion et des ateliers de réparation. C’est un cercle vertueux : chaque objet vendu contribue à l’inclusion sociale, tout en luttant contre l’accumulation des déchets.
Comment recycler ses affaires tout en soutenant une cause ?
Donner ses objets en ressourcerie est un geste écologique et solidaire. À Ath ou Froyennes, par exemple, vous pouvez déposer meubles, vêtements ou électroménagers, qui seront triés, réparés si nécessaire, puis revendus à prix éco-rationnés. En Wallonie, le service de collecte gratuite est même inclus dans la taxe urbaine, facilitant les dons. En agissant ainsi, vous évitez l’enfouissement […] et vous soutenez l’insertion de centaines de personnes. C’est une alternative concrète à la surconsommation.
Pourquoi choisir d’acheter en ressourcerie ?
Pour trois bonnes raisons : économique, écologique et sociale. D’abord, les prix sont imbattables – meubles, livres, ou outils à quelques euros. Ensuite, chaque achat réduit l’empreinte carbone en évitant la production de nouveaux biens. Enfin, vous soutenez des emplois locaux non délocalisables et des parcours d’insertion, comme à Tournai ou Liège. En 2025, les ressourceries belges, de la Ressourcerie Sud Hainaut à la Recyclerie Sociale de Bruxelles, s’affirment comme des piliers d’une consommation responsable, avec des services innovants comme les ateliers créatifs ou les locations de vélos.